T-shirt à 4€ : c'est la planète qui paye...

Mis à jour : janv. 28

On a tous (enfin j’imagine ?) acheté un jour un t-shirt à 4€, en se disant que ce n’était pas cher. Oui mais… pas cher pour quoi ? Certainement pas pour notre environnement, qui lui, va payer le prix fort.

Car pour obtenir un prix aussi bas, il faut faire le maximum d’économie sur les conditions de travail et de production… Aller produire où c’est le moins cher, quitte à faire trois fois le tour de la planète.


Le schéma ci-dessous représente le voyage « classique » d’un t-shirt.

Le coton est fabriqué dans le sud des Etats-Unis, qu’il quitte pour partir en Chine où la matière première sera transformée en fil de coton. Ensuite, il faut « tricoter » le jersey, tissu qui sert à la fabrication de vos t-shirts. Admettons pour simplifier que cette étape est aussi réalisée en Chine. Puis enfin, le tissu est coupé et assemblé, en Inde par exemple. Voilà, le t-shirt est prêt à être expédié dans son plus bel emballage plastique dans nos entrepôts européens.



Évidemment, il existe des centaines de trajets possibles, le coton peut venir de Chine ou d’Egypte, le tissu peut être réalisé au Bengladesh, le tshirt peut être confectionné en Turquie… Ce qui est sûr, c’est que si vous regardez vos étiquettes vous verrez qu’un faible pourcentage de votre garde-robe est fabriquée en Europe… et encore moins en France.


Et l’humain ? Car notre consommation n’impacte pas seulement l’environnement, mais directement les salariés qui travaillent à la confection des vêtements dans des conditions souvent scandaleuses. Tout le monde garde en mémoire l’effondrement du Rana Plazza, un atelier de production au Bangladeh, qui avec son triste de record - 1135 morts - est devenu le symbole de la catastrophe engendrée par la fast fashion.



Bon, on arrête de culpabiliser et on voit ce qu’on peut faire. Déjà, être conscient de tout cela, c’est déjà bien. Agir, c’est mieux !

On peut avoir en tête la fameuse « ACV » : Analyse du Cycle de Vie (LCA en anglais), très bien décrite dans l’ouvrage de référence publié par la fondation Ellen Mac Arthur en 2017.


Les pollutions de la mode tout en long de la chaîne. (Rapport 2017, Fondation Ellen Macarthur)

A chaque étape de la vie d’un vêtement, on peut intervenir, s’interroger :

  • S’informer sur le circuit de fabrication permet de mieux comprendre l’impact écologique

  • Acheter raisonnablement, des produits de qualité qui vont durer

  • Laver à basse température et éviter le sèche-linge

  • Recycler (donner ses vêtements en point relais ou à une association près de chez vous).

Et Tenue d’Artiste dans tout ça ? On vous explique notre démarche dans la page philosophie et on détaille nos lieux de production dans cet article.

Tout n’est pas parfait, mais au moins l’impact de la production et du transport est très largement diminué !

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